{{getOldPrice()}}{{getPrice()}}
¡ En achetant ce produit, vous devez {{calculatedProductMenttos()}} menttos !
“Valmira est l'un de ces vignobles où le caprice de la nature se marie aux traditions viticoles ancestrales de la région. Un vignoble du vieux monde touché par un don divin, dont nous cherchons à comprendre l'extraordinaire vertu. Dans les hauteurs du Mont de Yerga, au sein de la municipalité d'Alfaro, un vignoble entre chênes regarde à ses pieds la large steppe de la vallée de l'Ebre. Quiñón de Valmira, beauté élevée et fragile. Jusqu'à ce podium calcaire à 615 mètres d'altitude est parvenu au XIe siècle un groupe de moines. Leurs pas se sont terminés un peu plus haut, au sommet de Yerga, où ils ont fondé le premier établissement de Cisterciens sur la Péninsule. La spiritualité du lieu, battue par des siècles de vent et de soleil méditerranéen, laisse une légère présence : le nerf silencieux de la garnacha, le charme de la solitude. Mystique est aussi l'affinité des ceps avec cet environnement. Une longue et presque oubliée histoire d'adaptation et de nature, qui débouche aujourd'hui sur un stimulant renouveau. Avec Valmira, nous rendons à notre propre terre la foi et la gratitude. Orientée au sud-est, Valmira s'implante sur des sols de l'ère quaternaire. Ses sols de seulement 20 centimètres d'épaisseur sont formés par une sédimentation carbonatée de colluvions calcaires et argilo-ferrugineux. Juste en dessous, nous trouvons un horizon calcaire-pétro-calcaire très profond, pauvre et très froid, de teinte blanche caractéristique. Dans la fraîcheur de la montagne, nous remarquons parfois un air océanique, un souffle nordique humide et plein de fragrances. Les analyses édaphologiques et microclimatiques définissent un vignoble d'une maturité vertigineuse, très lente et tardive. L'austérité extrême de la géologie produit peu de petits grappes, qui offrent un vin doux et riche en mille détails. Un flux fluide plein de vitalité, de plaisir et de mystères indescriptibles. Un caprice de la nature, une coïncidence très chanceuse qui se termine par cet élixir plein de vie.”
“Valmira est l'un de ces vignobles où le caprice de la nature se marie aux traditions viticoles ancestrales de la région. Un vignoble du vieux monde touché par un don divin, dont nous cherchons à comprendre l'extraordinaire vertu. Dans les hauteurs du Mont de Yerga, au sein de la municipalité d'Alfaro, un vignoble entre chênes regarde à ses pieds la large steppe de la vallée de l'Ebre. Quiñón de Valmira, beauté élevée et fragile. Jusqu'à ce podium calcaire à 615 mètres d'altitude est parvenu au XIe siècle un groupe de moines. Leurs pas se sont terminés un peu plus haut, au sommet de Yerga, où ils ont fondé le premier établissement de Cisterciens sur la Péninsule. La spiritualité du lieu, battue par des siècles de vent et de soleil méditerranéen, laisse une légère présence : le nerf silencieux de la garnacha, le charme de la solitude. Mystique est aussi l'affinité des ceps avec cet environnement. Une longue et presque oubliée histoire d'adaptation et de nature, qui débouche aujourd'hui sur un stimulant renouveau. Avec Valmira, nous rendons à notre propre terre la foi et la gratitude. Orientée au sud-est, Valmira s'implante sur des sols de l'ère quaternaire. Ses sols de seulement 20 centimètres d'épaisseur sont formés par une sédimentation carbonatée de colluvions calcaires et argilo-ferrugineux. Juste en dessous, nous trouvons un horizon calcaire-pétro-calcaire très profond, pauvre et très froid, de teinte blanche caractéristique. Dans la fraîcheur de la montagne, nous remarquons parfois un air océanique, un souffle nordique humide et plein de fragrances. Les analyses édaphologiques et microclimatiques définissent un vignoble d'une maturité vertigineuse, très lente et tardive. L'austérité extrême de la géologie produit peu de petits grappes, qui offrent un vin doux et riche en mille détails. Un flux fluide plein de vitalité, de plaisir et de mystères indescriptibles. Un caprice de la nature, une coïncidence très chanceuse qui se termine par cet élixir plein de vie.”